Le nom du biologiste Lucien Cuénot est attaché au Muséum de la rue Sainte-Catherine à Nancy.

On sait moins qu’il fut en son temps un des tout premiers à enseigner devant de jeunes étudiants enthousiastes les idées de Darwin et de ses successeurs ; ce qui le conduisit à poser, en libre penseur, les premières pierres de la génétique.

Dans un style épistolaire, l’auteur nous amène à redécouvrir l’homme et ses idées et, au travers d’une méditation sur le vivant et l’évolution, à voir autrement que sous l'angle technocratique les progrès récents en biologie : oui, l’émerveillement est encore possible, il suffit d’ouvrir les yeux et de regarder !


En conservant la rigueur méthodique - héritage des Lumières – la science, souvent vécue comme annonciatrice de craintes et de profits, peut être aussi une source inépuisable de réflexions philosophiques et de joies profondes pour celui qui n’a pas cédé à la paresse intellectuelle du prêt à penser.

Les questions « dérangeantes » de Lucien Cuénot sur l’adaptation des êtres vivants méritaient de revenir à notre mémoire.


L'ouvrage Lettre à Lucien Cuénot contient des textes choisis : discours de Lucien Cuénot, articles sur Lucien Cuénot de Jean Rostand (Le Figaro, 1951), de Georges Duhamel...

 

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